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Andorre 2016

écrit le 26 septembre 2016 par Stephane





La nouvelle dernière Andorrane

 

Ce coup-ci, c’est promis c’est la der des der ! Ça, le Yéti nous l’avait déjà fait. Mais bon comme c’est la der des der, on ne peut pas la manquer... C’est donc 23 TGSiennes et Siens, juchés sur 17 os de mouton, qui ont répondu présent à l’appel du Yeti, le soir au fond des bois par une nuit sans lune.

L’andorrane cru 2016 signe l’intronisation de Thierry et son black B-King, ainsi que celle de Fabien et de son antique 1000 SV. Mais pour lui, l’intronisation va vite tourner au bizutage. C’est aussi l’occasion du retour de José, accompagné d’Hélène, sa passagère (notez que je n’ai pas dit sac de sable), tout comme celui de Christophe qui chevauche maintenant un Varadéro.

Jeudi soir, alors que Seb et Nono qui nous arrivent d’IdF sont déjà sur les routes, les autres participants remplissent de leurs maigres affaires valises et sacs poubelle. L’optimisme règne, et seules les grenouillères d’été sont glissées dans les bagages. Après tout nous ne sommes que mi-septembre... Pour ne pas bouleverser nos habitudes, le rendez-vous est fixé vendredi à Noé devant l’Eden, notre resto favori, à 12h30 précises, mais avec une souplesse approximative d’environ plus ou moins 1h30.

Vendredi matin, Christine et moi avons rendez-vous avec une partie de la troupe à Origne, patelin de 3,2 habitants sis au confins de la forêt des Landes de Gascogne, à 50 bornes au sud de Bordeaux. Le RDV est fixé à 8h15 avec les frères Lacroix Seb et Nico, Christophe, Fabien et Thierry BB King. Comme il se doit, Seb et Nico accompagnés de Fabien se pointent avec ½ heure de retard. Et pour couronner le tout le VFR de Seb tourne aux vapeurs d’essence depuis un moment. Nous prenons la direction de Noé par la route des champs, ou plutôt des pins, en priant Dieu de trouver un derrick ouvert à très court terme. Par bonheur nous en trouvons un à 10 bornes de là. Après 4h de roulage, la pause café à Montréal, et malgré l’arrivée tardive de certains à Origne, nous parvenons à peu près dans les temps à l’Eden. Chose de plus en plus courante au TGS, tous les inscrits sont pratiquement à l’heure. Après avoir versé une petite larme pour nos grands absents que sont Yvan et Françoise, les Grim’s, VFRPunch et Coco , nous passons aux plaisirs de la chère au détriment de ceux de l’âme.

Vers 14h30, les premières centaines de calories emmagasinées, nous enfourchons nos belles sous un joyeux rayon de soleil inespéré. Comme toujours l’instant du départ s’étire, mais la troupe finit par s’ébrouer en direction de l’Himalaya. Il va de soi qu’il ne s’agit pas là du pic Tibétain, mais du nom de notre hôtel à Soldeu.

Au programme, les cols de La Crouzette et de Portel. C’est 930m de dénivelé sur une route bosselée à souhait, égayée de plaques de gravillons déposées judicieusement à l’intérieur des virages serrés, des zones de freinage ou dans les épingles. Mais au bout, quelle vue !

Le groupe compte dans ses rangs, le lauréat 2016 de « Roule avec ta Star », je veux parler de Zoom Zoom. La photo de sa monture immaculée, briquée, époussetée, astiquée, lustrée que vous pouvez découvrir ci-dessous, est disponible à la vente en poster de 120 x 70 sur le site rouleavectastar.con au prix de 2,75€ (frais de port offerts).

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Après 180 bornes de pur bonheur, et bien que cela soit la 11ème édition de l’Andorrane, nous sommes encore étonnés d’emprunter des routes et de traverser des paysages inconnus. Chapeau au Yéti sur ce coup là !

C’est vers 18h30 que nous arrivons à l’hôtel pour prendre possession de nos chambres. Une petite douche pour faire tomber la poussière emmagasinée sur les pistes et nous rafraîchir, puis nous nous retrouvons tous au bar, déjà pris d’assaut par des hordes de retraités hurlants et squattant chaises et fauteuils.

Heureusement pour nous, le club du 3eme et 4eme âge est appelé pour un apéro de groupe, et nous parvenons enfin à profiter d’un des salons. Après avoir siroté nos rhums orange, nos bières ou nos whiskys coke, nous nous dirigeons vers la salle de resto sur le coup de 21h. Enfer et damnation, nous avons l’impression d’entrer dans un poulailler surpeuplé !Les Papy/Mamy ont investi les lieux, occupent les moindres recoins et caquettent tous plus fort les uns que les autres... C’est une véritable capharnaüm et un balai permanent d’allées et venues aux buffets, au demeurant mieux garnis et plus variés que lors des éditions précédentes de l’Andorrane.

Heureusement le vieux se couche de bonheur, et nous pouvons finir de dîner dans le silence retrouvé. À 22h nous sommes virés du resto et nous terminons la soirée au salon devant un verre... ou pas.

 

Samedi matin, le temps est maussade. Nous nous retrouvons dans la salle du resto, toujours occupé des grappes d’anciens. S’ils sont moins nombreux, il sont toujours aussi bruyants. Comme il est de coutume, la matinée du samedi est consacrée aux emplettes. RDV est fixé à environ, plus ou moins 9h30 au parking de l’hôtel pour l’éclatement du groupe. L’effervescence règne et les moteurs tournent... sauf un ! Le SV de Fabien refuse obstinément de démarrer, pas le moindre signe de vie... Diagnostic supposé : batterie HS. Enfin un peu d’animation pour rompre le ronron du club ! Les TGSiennes et Siens se dispersent pour aller dépenser les roros chèrement gagnés. Certains prennent la direction d’Andorra la Vella, dont Fabien et Nico qui partent en quête d’une batterie neuve, pendant qu’un autre groupe, composé de Zoom Zom, Beringman et Cagouille, Nono et de nous, les Papy’s, fonce vers le nord en direction du Pas de la Casa. La montée au Pas se fait dans la purée de poix, sous le crachin humide et avec une température qui tangente le 0°. Du coup, l’instinct de conservation nous enjoint de serrer les fesses et de rester à l’écoute de la moindre velléité de glissade de nos montures. Nous arrivons toutefois sans encombre au cœur du temple de la consommation. Une fois les tops cases emplis de rhums, alcools divers et de cartouches de cigarettes, nous reprenons la direction de l’hôtel toujours sous le crachin, pour alléger les motos des achats avant de monter à Os de Civis pour le resto du midi. Un peu de culture ne fait pas de mal dans ce club d’incultes : Os veux dire « ours » dans la langue locale et « Civis » est le nom du cours d’eau qui traverse le patelin. Une fois passé le col pour redescendre sur Soldeu, nous découvrons un magnifique arc-en-ciel dont les jambes reposent sur les deux montagnes qui se font face. On immortalise l’événement avant de reprendre notre chemin.

Une fois dans le parking de l’hôtel, Nono commence à s’inquiéter de la façon de rallier le resto et de sa position GPS. Plutôt que de nous attendre et de rester groupir, il opte pour un départ anticipé pour faire cavalier seul, dès fois que l’on rate l’heure de la bouffe. Ci fait, nous montons dans nos chambres déposer nos achats, puis prenons la route d’Os sans réellement en connaître la route. Bien qu’il soit parti avec un bon ¼ d’heure d’avance sur nous et alors que nous ne sommes qu’à mi chemin du resto, nous apercevons Nono au loin, juste à temps pour le voir piquer à gauche en ouvrant comme un sourd direction Engolaster. Nono s’est juste trompé de montagne et se dirige vers le lac du même nom où nous avons déjeuné lors des deux dernières Andorrane. Le temps d’arriver au carrefour et Nono a disparu. Il finira bien par se rendre compte de sa méprise et nous rejoindra à Os. Mais c’est méconnaître Nono....

Le groupe étant au complet moins un, nous passons à table à l’Hostal La Font pour une repas light. Il est composé d’une petite soupette légère style garbure, qui donne l’occasion à Zoom Zoom de faire son tri pour éviter toute trace de verdure, de charcuteries, de crudités, et de grillades au feu de bois avec quelques patates, le tout arrosé d’un rouge qui attaque et d’une rosé très présentable. Pour dessert, il nous est servi une crème catalane accompagnée de digestifs étranges et de différentes couleurs, dont nous cherchons encore la composition. Le TGS, perplexe, délaisse les digestifs en question, une fois n’est pas coutume. Et toujours pas de nouvelle de notre Nono malgré les relances téléphoniques. Un peu inquiets toutefois de cette absence d’info, la majeure partie du groupe part pour une promenade digestive qui nous conduit à Ordino Arcalis, station de ski située à 2000m d’altitude, soit une bonne heure de virages. Les autres rentrent à l’hôtel pour tenter de sortir le SV de Fabien de sa léthargie. En cours de route vers Arcalis, le Vtec de Beringman jette l’éponge lors d’un arrêt et refuse de redémarrer. Aidée du Yéti, la récalcitrante finit par obtempérer et la transhumance reprend jusqu’à la station où nous arrivons à 17h avec 3° au tableau de bord. Nous hésitons entre prendre un pot sur place ou redescendre dans la foulée. Vu la température, les nuages qui s’amoncellent et la neige annoncée, nous rebroussons chemin pour reprendre les même virages mais sous un autre angle. C’est sans compter sur le Vtec rouge qui refuse de nouveau de démarrer, mais cette fois avec plus de conviction... Plus de jus, batterie vide. Et de deux. ! Compte tenu de l’heure de roulage que nous venons de faire, les soupçons se portent sur le régulateur et/ou l’alternateur, d’autant que c’est un mal chronique du VFR, Jef en connaît quelque chose...

Nouveau démarrage à la poussette. Par bonheur, cette génération de Vtec offre encore la possibilité de couper l’alimentation des phares et la route descend. Après 4 ou 5 tentatives, la moto accepte enfin de démarrer. Pour ne pas alourdir inutilement la moto de son homme, Cagouille monte derrière ZoomZoom, et nous prenons le chemin de l’hôtel, tous feux éteints pour Eric, histoire de ne pas tirer sur la batterie.

Arrivés au parking de l’hôtel, nous remarquons la présence rassurante du R1 de Nono. Nous retrouvons aussi Fabien, Nico et Seb penchés sur le SV, entrailles à l’air. Bien que la batterie soit neuve, pas un poil de jus après le neiman. Qu’à cela ne tienne, et au grand désespoir de Seb, Fabien désosse un peu plus la bête, sort le neiman et pour l’achever définitivement, coupe tous les câbles électriques qui le rattachent encore à la moto, dans l’espoir de pouvoir démarrer après l’avoir shunté. C’est l’occasion pour Fabien de prendre quelques bonnes bourres dans les doigts. Rien n’y fait, le SV a expiré. Une seule solution : le rapatriement. Mais voilà, l’assurance de Fabien ne prévoit pas cette option. C’est là que l’intronisation TGSienne de Fabien tourne au bizutage méchant.

Beringman de son coté, prend l’option de faire le retour du dimanche vers Périgueux en intervertissant régulièrement la batteries de son VFR et de celle de SEB, le VFR de ce dernier servant de chargeur.

Puisque plus rien ne peut être fait ce soir, certains optent pour la douche pendant que d’autres plongent dans les jacuzzis. Puis c’est apéro pour tout le monde. C’est l’occasion pour Nono de nous narrer ses bêtises du jours qui se sont terminées par une gamelle sans trop de gravité lors d’un ½ tour.

Par chance, les retraités sont moins nombreux, l’ambiance est donc plus calme. Alors que les verre sont déjà servis, les trois Macaudais que sont Lolo, Christophe et Thierry BB King nous sortent whisky, rhum, jus d’orange et coke achetés pour l’occasion. Les bouteilles sont accueillies avec ferveur et nous mettons tout en œuvre pour les vider. Faudrait voir à ne pas gâcher ! Nous finissons par être rappelés à l’ordre pour passer à table avant la fermeture du resto.

Une fois sustentés, nous repassons au salon où la famille Yéti sort d’on ne sait où, deux bouteilles de champagne pour fêter le mariage du petit Nico Yéti et de Lætitia. Tonnerre d’applaudissement pour les jeunes mariés avant d’attaquer le délicieux breuvage. Il est 00h30 quand la troupe décide d’aller embrasser Morphée.

Dimanche matin, nous nous réveillons face à des sommets habillés d’une neige immaculée. Waouh c’est beau ! (Pas le paysage, la phrase !). Petit dèj et l’heure du retour a sonné. Fabien tout penaud a téléphoné à sa Chérie pour qu’elle vienne du Barp avec voiture et remorque afin de rapatrier le SV. Ce ne sont que 800 bornes A/R... De son coté le Vtec d’Eric accepte de démarrer sans le moindre hoquet. Compte tenu des conditions climatiques, le roadbook initial est abandonné au profit d’une route plus classique qui nous conduit au Col du Chioula pour notre dernier repas de la virée, à La Marmotte Toquée. Drôle de nom pour une marmotte ! Et en plus, ce n’est même pas celle qui met le chocolat dans le papier alu...

Nos forces retrouvées, nous reprenons notre périple qui nous doit nous conduire dans un premier temps au Port de Lers. Mais voilà qu’à une poignée de kilomètres de l’arrivée, Nono s’aperçoit qu’il a omis de faire le plein à Tarascon et qu’il n’a plus de quoi terminer le parcours. Il doit donc quitter le groupe prématurément, et c’est la larme à l’oeil que nous perdons Nono pour la 2eme fois du week-end. De l’Etang de Lers nous repartons pour le Col d’Agnès avant de redescendre vers St Girons, et de regagner Noé sans que le Vtec de Beringman, qui roule toujours tout feux éteints, n’ait montré le moindre de signe de faiblesse. La rotation des batteries semble être le bon choix. Il est presque 18h lorsque le groupe formé de la famille Lacroix, des Macaudais, des Papy’s, de Daniel et d’Eric s’engage sur l’A62 pour la partie la moins marrante de la virée, le retour vers le nord. C’est d’abord Daniel qui quitte le groupe pour rentrer dans sa campagne, puis vient le tour d’Eric au niveau de la sortie Montauban, toujours tous feux éteints. Il va devoir achever son parcours en autonomie complète alors que le jour décline. Puis c’est au tour des Papy’s de quitter les Macaudais à hauteur de St Selve.

Mais pour notre pauvre Eric l’aventure continue. Pour la faire courte (Cf son mail)

  • A env 90 Km de Bars il met les veilleuses parce que la nuit tombe

  • A 70 Km de l’arrivée il est obligé de mettre les feux de croisements

  • Il arrive à Brive sans encombre et doit s’arrêter pour faire le plein

  • Le Vtec redémarre sans râler

  • A 5 Km de son home sweet home, la batterie rend définitivement l’âme. Il tombe en panne de nuit, en rase campagne et en plein virage (dans le même temps, autours de Bars il n’y a rien d’autre que la campagne...)

  • Il arrive tant bien que mal à béquiller la moto en équilibre très instable sur le talus herbeux, mais le VFR a la valise gauche qui déborde sur la chaussée

  • Il tente d’appeler un pote qui habite pas trop loin, mais manque de pot la batterie du portable est aussi HS

  • Eric part à pinces pour trouver une maison d’où il parvient à téléphoner à son pote, qu’il trouve en pleine fête d’anniversaire surprise de son fils ...

  • Les proprios de la maison ramène gentiment Eric à sa moto et l’aident à la mettre en sécurité

  • Le pote, parvenu sur les lieux, vole au secours de Beringman pour mettre la moto à l’abri chez lui, et Eric file se coucher pour un repos bien mérité.

Après coup, on imagine le même scénario, file de gauche sur l’Autobeurk, et on voit à quoi Eric a échappé. Bref, dans son malheur, il a eu beaucoup de chance !

Lors de l’Andorrane 2013, une Palme d’Or avait été décernée à Yvan pour une série d’emmerdements hors du commun. Pour la der des der, ou déclarée comme telle, Eric a souhaité égaler, voire surclasser son pote Yvan, mais il a été talonné par l’outsider Fabien. Dans l’impossibilité de les départager, tant leurs exploits respectifs sont remarquables, le TGS prononce l’égalité et remet une Palme d’Or à Beringman et à Fabien pour l’ensemble de leurs œuvres lors de cette 11ème édition de l’Andorrane.

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L’histoire nous dira si cette 11ème édition était ou non la der des der, mais comme toutes les aventures TGSiennes, l’Andorrane 2016 restera gravée dans la mémoire de tous les participants.

Alors un grand merci à notre Yéti pour nous avoir permis de vivre cette nouvelle aventure et pour nous avoir abreuvé de virages et de calories. Un grand merci également aux participants, sans qui le TGS n’aurait pas de raison d’être. Une pensée pour tous ceux qui auraient aimé en être, et pour Fabien et Eric qui doivent maintenant réparer leurs belles.

Vivement la prochaine !

Comme il se doit, le texte est de Papy et la correction de Christine.




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