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Hivernale 2016 selon Papy

écrit le 8 mars 2016 par Laurent CARATELLI





 L’hivernale du Coin

Comme c’est maintenant devenu un grand classique TGSien, Coin a concocté une Hivernale. Après une exportation (fort bien réussie) de la manifestation à Ax Les Thermes en 2014, le cru 2016, tout comme celui de 2015, confirme le retour aux sources ou plus exactement à la Mare aux canards dans le Quercy profond. Un virée TGSienne se doit de commencer et de terminer à table. Le rendez-vous est donc fixé au vendredi soir à l’heure de l’apéritif. Nous sommes 11 à avoir répondu à l’appel de la Coin’s family. Sans ordre de préséance, nous trouvons le Mib, Ze Yéti’s, Zoum Zoum alias le Nettoyeur, Pascale et Rémi, les Grim’s, Bering Man, et les Papy’s.

Après avoir mis nos grenouillères d’hiver dans les valises ou les sacoches, nous autres téméraires avons pris la route au départ de Montpellier, de Toulouse, d’Angoulême, de Périgueux ou encore de Bordeaux pour converger vers un trou perdu au milieu de nulle part nommé St Amans du Pech. Guidés par un instinct animal qui puise son énergie dans le terreau du TGS originel et touchés par la grâce, nous avons enfourché nos montures, sans réelle conscience, pour rejoindre la Mare au Canards à l’heure dite, celle de l’apéro.

Nous sommes accueillis par nos hôtes, le sourire aux lèvres, le cœur dans la main tendue et la gentillesse en bandoulière. Tout est fin prêt. Une caravane est en place pour héberger Zoum Zoum qui pourra ainsi ronfler à loisir sans réveiller les voisins. Pascale et Rémi dormiront dans leur camion pendant que les autres sommeilleront dans des lits douillets bien au chaud. Seul le Mib, battu froid par tout le monde, couchera à la belle étoile au milieu des canards puisque aucune cloison, aucun mur de pierres ne saurait résister aux vibrations distillées par son groin. Claire-Lise doit avoir une génétique particulière pour supporter les barrissements nocturnes de son mari. Une fois les bagages posés et l’équipement moto abandonné au profit d’une tenue plus légère, nous passons aux choses sérieuses, vider les bouteilles de Rhum et de Wiki, du cru ou importées par les arrivants. Nous sommes assistés dans cette tâche laborieuse par Sylvie et Daniel qui ne manquent jamais une occasion de secourir les TGSiens dans le besoin. Quelque Talisker, Havana Club ou Deveron plus tard, le cerveau embrumé, la parole parfois hésitante et le rire communicatif, nous sommes désinhibés ou re inhibés, on ne sait plus très bien. Bref, le week-end commence bien. Il est un peu plus de 22:00 lorsque nous passons à table. Foie gras local, civet de chevreuil du cru et crème dessert en verrine, le tout concocté avec amour par la Maîtresse de maison, composent notre 1er repas. Cela ne fait que quelques heures que nous sommes arrivés et nous avons déjà fait le plein de kilocalories. Encore un petit alcool et il est 1h du mat lorsque nous enfilons nos grenouillères pour rejoindre nos couches respectives au grand dam du Mib qui prendrait bien rab.

Samedi matin, Nous nous retrouvons autour de la table bien garnie du petit dèj avec, pour certains, les cheveux qui poussent à l’intérieur du crane. Mais tout le monde est là, sauf le Mib ça va de soi. Il faut bien avouer que la veille au soir, il a titillé quelque peu la bouteille de Talisker. Après le petit dèj pantagruélique et les ablutions, nous sommes fin prêts pour affronter dès l’aube (vers 10h) la ballade du matin. Bering Man étant venu sur 4 roues, Pascale lui confie son Monstro pour lui permettre de se glisser dans la troupe. Elle en profite pour jouer la fainéante et prend la place passager sur la Cagiva de son Rémi d’amour. Le soleil est occulté, voire franchement caché par un plafond bas et gris mais les cœurs sont vaillants. Au programme 3h00 de roulage version Coin. Nous sommes de nouveau rejoints par Daniel avec son Katoche mais sans madame cette fois. Les routes sont virageuses à souhait et les paysages magnifiques, en particulier la vallée du Célè. Seul manque le petit rayon de soleil enchanteur. Le rythme est soutenu mais sans excès, l’humeur est bucolique. Soudain, quelques kilomètre avant d’arriver au resto à Saillac, les événements s’accélèrent. En abordant une intersection en courbe, le Monstro qui est plus habitué à son amazone de pilote qu’à Bering Man, ne sait plus si il doit aller à droite ou à gauche. Eric dans un réflexe supposé salvateur saute sur les freins, habitué qu’il est au CBS du VFR. Mais point de technologie sophistiquée sur le Ducat qui bloque les deux roues et part dans un glissade pas très contrôlée. Eric lâche les freins pour reprendre le contrôle de sa monture mais il est déjà trop tard. Le Monstro choisit le tout droit et finit sur le talus d’en face, couché sur la jambe de son pilote après avoir monté un trottoir de 20 cm. Le temps que l’on béquille nos belles, Bering Man s’est dégagé. Il est déjà en train d’essayer de remettre la Ducat sur ses roues, des fois qu’on n’ait rien remarqué. Ouf ! Plus de peur que de mal. Eric « n’a qu’un » mollet tuméfié, très douloureux et un gros bobo à l’âme. Il s’est mis au tas avec la bécane que Pascale a gentiment mis à sa dispo le matin même. Et même pas un trou de souris à portée de main pour s’y glisser. Le Ducat quant à lui, est maintenant équipé d’une gente carrée et cassée à l’avant. Elle a mal digéré le trottoir. La bécane devra rester chez l’autochtone voisin en attendant que Rémi et Pascale viennent la récupérer avec le camion. Mais encore faut-il pouvoir la rouler jusqu’à la maison du gardien improvisé parce que les étriers de frein n’apprécient guère les roues carrées. Coin finit par mettre la main sur un madrier et tape comme un sourd sur la jante. L’équipe en admiration devant le bricoleur fou ne prête aucune attention au vent perfide des hauts plateaux du Quercy qui en profite pour réunir ses force afin de mieux souffler sur le frêle Pan des Yéti’s qui s’affale de tout son long sur la chaussée. Maudit p.... de carrefour de m... ! Là aussi plus de peur que de mal. Le Pan en est quitte de quelques rayures. A force de persévérance, Coin parvient à suffisamment réduire la fracture de la roue avant du Ducat pour que Rémi puisse emmener la belle handicapée jusque chez le voisin. Bering Man encore chargé d’adrénaline prend la place de passager sur le VFR de Zoum Zoum et la troupe reprend sa route, mais il faut bien le reconnaître, en roulant ostensiblement moins vite. Loin de tout ce tintamarre, le Mib finit par émerger de son coma vers midi. Il a bien encore quelques piverts qui lui picorent le cuir chevelu mais il enfourche son VFR, laisse la Mare aux Canards derrière lui et met tout en œuvre (en un mot...Gazzzzz) afin de nous rattraper à temps pour passer à table. Nous le récupérons à moins d’1/4 de litre de super 95 du resto, pardon, de la ferme auberge. Lieu improbable, introuvable, non visible et non indiqué. Bref le trou au fond d’un trou. Il faut vraiment être du cru pour trouver un lieu pareil. Par contre les plats sont originaux et délicieux. Ils le sont suffisamment pour requinquer Bering Man et nous tenir à table jusqu’à 16h. Nous sortons de là gavés, repus. Le ventre rebondi, nous avons du mal à passer la jambe par dessus la selle de nos montures. Le retour se fait sans encombre par les routes du Coin qui vont bien, pleines de virages tant à droite qu’à gauche. Chemin faisant, Ze Yéti et Daniel troquent leurs montures. Au changement de direction suivant, alors que Christine et moi sommes postés pour signaler la bifurcation, c’est en hurlant sous son casque que le Yéti passe devant nous. Inquiets nous reprenons sa roue (pas très longtemps vu sa vitesse de déplacement). Ce n’est qu’au ravitaillement des motos que nous comprenons le sens de ces cris. Luc tient la banane et est agité comme un gamin devant une pochette surprise. Il ne descend même plus du Katoche de Daniel. Seule Véro qui a une attirance pour le douillet du Pan, parvient à retenir son homme qui déjà, le chéquier à la main cherche désespérément du regard le représentant de la marque Autrichienne le plus proche. Au moment de repartir, Daniel, soucieux de ne pas priver son amis de ce moment de plaisir, que dis-je, de jouissance, remonte tout penaud sur le Pan pour lequel il n’a pas d’affection particulière. Il préfère les partenaires plus fines et plus mutines. C’est vers 18h30 que nous rejoignons la Mare aux Canards, juste à temps pour une douchette avant de repartir pour le resto suivant. Avis aux amateurs de tout poils, le TGS n’est pas un club familial. C’est une épreuve pour les pneus et le foie, voire le foie et les pneus.

Le repas du soir est pris à La Brouette à 7 km de la Mare aux Canards très précisément. Il s’agit d’un relais motard qui est tout autant restaurant, gîte, aire de pique nique, dépôt de pain ou vente de casques. Cet ovni tient son nom de sa course annuelle de brouettes kitées qui y est organisée. On en trouvent équipées de réservoirs ou de selles de motos, de guidons et autres bouteilles de gaz. Petit resto d’une vingtaine de place où pendouillent tout un tas de bidules hétéroclites au plafond et sur les murs. Nous attaquons bien évidemment la soirée par l’apéro que nous avons pris soin d’apporter. En moins de 5mn la 1ere bouteille de rhum expire. Coin se voit contraint de faire un A/R express at home pour refaire le plein et ne pas laisser ses potes dans le besoin. Le repas est simple et bon, mais il faut bien admettre que le coup de fourchette se fait un peu mou. Toutefois, si les excès commencent à peser, notre bonne éducation nous amène à honorer le repas jusqu’au dessert. Nous prenons congés à heure raisonnable et retournons terminer la soirée dans les rires et la bonne humeur devant la cheminée de la maison de nos hôtes.

Dimanche matin le temps est à la pluie. Après une petit déjeuner tout aussi copieux que la veille, le Mib, debout presque à l’aube cette fois et rappelé par les tâches familiales, nous quitte prématurément pour rejoindre Montpellier. Le reste de la troupe, peu enclin a enrouler du câble sous la flotte, prend la route de Montcuq en voiture pour visiter le marché local et les produits régionaux qui s’y trouvent. D’aucuns achètent des fromages pendant que d’autres préfèrent la charcuterie. Pour le retour au bercail de l’après midi, certains top case seront transformés en garde manger. Pour l’heure nous rentrons à la Mare aux Canards pour partager le dernier repas avant que le groupe n’éclate. Pour cette last baffrerie, Christine a pitié de nos foies douloureux et nous sert une raclette light avec du fromage light, de la charcuterie light et des patates light. Par pure correction, le groupe mange avec en train tant la raclette que les crêpes light servies pour le dessert. Seuls les alcools sont un peu boudés puisque la route du retour nous attend. Nous quittons la table une nouvelle fois repus et gavés.

Malheureusement comme c’est le cas lors de chaque virée, ce dernier repas sonne le glas du week-end. Nous chargeons les motos la larme à l’œil, lançons une ou deux plaisanteries pour donner le change mais le démarrage des moteurs nous fait prendre cette fois conscience que le week end tire bel et bien sa révérence. Nous enfourchons nos montures et faisons un dernier signe de la main en pensant déjà à la prochaine virée. Ce sera au mois de mai avec la Bourjolaise mise en scène par Fabien.

Le compte rendu est de Papy, la correction de Christine (la mienne) comme il se doit, le décor, l’organisation sans faille étaient de Christine (la sienne) et CoinCoin et l’histoire a une nouvelle fois été écrite par les Tgsiens et siennes présents. Vivement la prochaine virée pour retrouver les potes, les routes et les plaisirs de la table.

 




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