Document sans titre
Document sans titre

Menu :

>> Accueil
>> Activités
>> Calendrier
>> Juridique
>> La moto
>> Liens
>> Manuels & Fiches
>> Petites Annonces
>> Philosophies
>> Photos Album


Dernieres news :



Derniers articles :


Andorre 2016
le 26 septembre 2016
par Stephane


La Bourjolaise
le 24 mai 2016
par Stephane


Hivernale 2016 selon Papy
le 8 mars 2016
par Laurent CARATELLI




visiteurs depuis la naissance
de vfrtgs.com

Accueil >>  Activités >> Hivernale 2014...


Hivernale 2014

écrit le 27 février 2014 par Laurent CARATELLI



Une Hivernale TGSienne pour Midinettes

Jeudi soir, je jette un œil à la météo. Sa grenouille nous prédit un vendredi pluvieux, un samedi matin frileux , un après-midi et un dimanche ensoleillé avec 9 à 11°.

Pour l’heure, c’est la préparation des valises. Par précaution, nous y glissons les grenouillères brodées main aux initiales du TGS.

Vendredi matin, la pluie est bien au rendez-vous. Un p’tit dèj et nous quittons Saint Morillon pour St Amans, terme de notre 1ère étape pour un repas à la Mare du Quercy. Après 1h ½ de lignes droites arrosées dans la campagne d’Aquitaine nous passons sur la rive droite de la Garonne pour enfin trouver des virages, voire même des routes avec de la mousse au milieu. Nous arrivons chez la famille Coin avec 30 mn de retard mais nos hôtes, empreints de bonne éducation nous accueillent avec chaleur. Un apéro, une terrine de canard maison et quelques autres mets made by Christine plus loin, c’est déjà l’heure de reprendre la route. La 2eme étape doit nous conduire à Noé pour retrouver le Yéti, Pascale, Rémi et le Mib. Il nous faut 3h, cette fois-ci de vraies routes sinueuses et pluvieuses pour rejoindre le point de RDV. C’est l’occasion de remarquer que plus il pleut, plus le rythme de Coin et de sa Maya l’Abeille s’accélère. Le Coin n’est pas fabriqué comme nous. Ils se sont plantés lors de l’assemblage des pièces à sa naissance. Comme nous et notre enclume nous traînons beaucoup plus, Coin est obligé de rendre la main de temps à autres pour nous permettre de le rejoindre. A 17h, la troupe est au complet chez le Yéti. 

Compte tenu de l’heure tardive du départ de Noé, nous tirons au plus cours à rythme soutenu pour rejoindre Ax les Thermes et l’hôtel, histoire de ne pas rater l’apéro. A 19h nous arrivons à destination avec 4° au tableau de bord et après une fin de parcours version spéciale de nuit. La famille Grim, arrivée dans l’après-midi avec le K12 sur la remorque n’est pas encore rentrée de son escapade à Andorre pour faire le plein de shampoing, d’huile d’olive et autres pattes de sanglier.

Pour éviter que nos belles ne se gèlent les pneus dehors pendant la nuit, l’aubergiste met à notre disposition deux boxes. Pour le coup, le TGS fait preuve d’une organisation sans faille. Dans le 1er, grand comme un dé à coudre, nous empilons au coté du K12 Grimien sur sa remorque, le KLE du Mib, l’Enclumesque K13, la Cagivo de Rémi plus la Maya l’Abeille de Coin. Bel exploit, d’autant qu’il ne reste plus à caser dans le 2eme garage que le Pan du Yéti qui du coup peut prendre ses aises. Chapeau de TGS.

Nous prenons possession des chambres, passons sous la douche et l’équipe se réunit au bar à 19h30. Cela nous laisse juste le temps prendre l’apéro avant 20h, l’ultime limite pour passer à table. Mais les hôteliers, sous le charme de l’ambiance TGSienne, voire de notre gentil chahut finissent par se laisser aller et le bar devient notre domaine. Erreur fatale de nos hôtes !

C’est finalement à 21h que nous passons à table, face à un écran géant qui retransmet le match de rugby du jour, Pays de Galles/France. Le repas, ponctué de cris, s’éternise jusqu’à la fin du match pour le plus grand désespoir de la serveuse. Le match tourne à la catastrophe pour la France. Afin de calmer les pleurs de désespoir, le Grim nous sort de dessous la table, son Cognac hors d’âge favori, importé directement de sa Charente. Le nectar aidant, le score final de 27 à 6 est vite oublié. 23H passé, le TGS se lève comme un seul homme pour aller se coucher et plante le Mib ainsi que son verre de Cognac sur place. Il a beau pleurer, taper du pied et se rouler par terre en hurlant, rien y fait, tout le monde file enfiler sa grenouillère siglée TGS et s’abandonner aux bras de Morphée.

Samedi matin, nous nous réveillons sous un ciel bleu azur, comme seule la montagne sait en produire. M Météo ne s’est pas trompé. Après un p’tit dèj pris dans un calme tout TGSien (tant pis pour ceux qui étaient là avant nous), nous allons récupérer nos montures. Par bonheur, elles ont passé la nuit à l’abri parce que la température est frileusement négative. La descente du K12 de la remorque est quelque peu épique et nécessite l’assistance du Mib, du Yéti, de Coin, d’une rampe, d’une planche et de divers cailloux pour caler le tout.

Ceci fait, nous prenons la direction de Ripoll, via le col de Puymorens que nous passons avec -4° au tableau de bord, Bourre la Madame et la route de la Molina. C’est 40 bornes de route sèche, de virages, sans voiture ou presque, et un magnifique décor tout blanc. Que du bonheur... Cela nous donne l’occasion de nous ébattre comme des drôles, tant dans la neige que sur la route.

Ripoll, 1h30 d’arrêt, histoire de nous restaurer à une table recommandée par Tripavisor et de reprendre des forces avant le retour. Il se fera par une petite route de montagne quivabien où les virages ne laissent pas de répit. La roue arrière n’est pas sortie de son virage à droite que la roue avant est déjà dans le suivant à gauche. Un peu dur pour la digestion mais quel pied ! La partie Espagnole du périple se termine par le passage du tunnel de Cadi au tarif prohibitif de 11 roros pour 4 à 5 km, enfin pour nous parce que tous les autres ne paient que 9 euros, va savoir pourquoi... Certaines mauvaises langues prétendent que le tarif poids lourds est appliqué pour le K13. Et pourquoi pas au Pan du Yéti alors ?

La route de Bourg Madame à Ax se fait à un rythme inavouable pour ne pas louper l’heure du bain thermal. Le temps de passer se changer à l’hôtel et nous arrivons aux thermes où il y a une queue d’au moins 1 semaine. Nous rebroussons donc chemin et décidons d’aller nous venger sur l’apéro dans un petit appart de la Coin’s family. Il n’est que 18h, ce qui nous laisse largement le temps avant le repas. Christine et moi sortons la bouteille de rhum, le sucre de canne et les citrons verts que nous avions glissé dans les valises au départ de St Morillon, pendant que les femmes du groupe vont acheter de quoi grignoter. En fait elle reviennent avec des grignoteries certes, mais aussi du wiki, du coca, du jus d’orange et un truc bizarre que veut à tout prix nous faire goûter Pascale, je veux parler du Sambuc, un truc au sureau. Beurk ! En finalité, seule Pascale se forcera à en boire pour faire bonne figure. La bouteille n’est en rien torturée au contraire du rhum et du wiki.

L’apéro terminé, nous nous dirigeons vers l’hôtel pour le dîner. C’est sans compter sur le patron qui nous attend derrière le bar. On ne va tout de même pas passer à table sans faire honneur à son Pineau sans étiquette de derrière les fagots. Pour ne pas froisser, nous acceptons....

 Au moment de passer à table, les plus téméraires d’entre nous frisent les 5 gr d’alcool pur dans chaque bras. A notre arrivée dans la salle du resto, plusieurs tables sont occupées par les autres résidents mais ¼ plus tard, seul le TGS est présent. Bon ok, une nouvelle fois les 20h limite sont largement dépassés et certains vacanciers ont déjà retrouvés leurs chambres mais nos cris d’orfraie achèvent de décourager les plus résistants. Ce soir, le repas à une saveur spéciale. Le match de rugby Castres/Toulouse (pays d’adoption du Yéti) est retransmis. La 1ere mi-temps est vécue par Luc avec enthousiasme. Les plats sont avalés au rythmes des points engrangés par le Stade Toulousain. Par contre la 2eme mi-temps tourne à la débâcle pour le ST et de rage, le Yéti se venge sur le dessert. Face à l’aggravation de la situation pour Toulouse, le Grim vient à la rescousse de l’ambiance et sort une nouvelle fois la bouteille de Cognac salvatrice. Vers 23h toute la troupe court enfiler la grenouillère.

Dimanche matin, le ciel est aussi bleu que la veille et la température aussi fraîche. Le petit dèj avalé et les bagages chargés, le TGS tout à son inorganisation habituelle, s’éparpille comme il sait si bien le faire. D’aucuns prennent la route d’Andorre, dont les Grim qui pensent ne pas avoir acheté assez de shampoing la veille et le Mib qui monte dévaliser le 1er vendeur de clopes venu. Les autres partent à l’assaut des thermes afin d’exorciser leur frustration du samedi soir. Seule consigne, se retrouver au resto à 13h. Je passe les péripéties habituelles avec le resto réservé qui ne l’est finalement pas, du restaurateur qui rappelle 10 mn plus tard pour nous donner le feu vert alors qu’entre temps Coin a téléphoner aux Andorrans pour annuler le RDV et du nouveau coup de téléphone pour annuler l’annulation. Bref du TGS pur jus !

Comme il se doit, à l’heure de la bouffe, tous les TGSiennes et siens sont au rendez-vous. Le resto pressenti est La Montanha dans un patelin appelé Les Cabannes. Là, outre l’accueil commercial mais néanmoins chaleureux, c’est l’émerveillement des papilles, l’éclatement de la panse et l’explosion du taux de cholestérol. Faites le vide dans votre tête et imaginez un repas très bon et très copieux. Ça y est vous y êtes ? Et bien vous êtes à des kilomètres de la vérité. C’est du typique, du super bon et du super, super copieux, en particulier leur Azinats.

Repus, gavés, les yeux TGSiens se mouillent. Comme d’habitude, le dernier déjeuner sonne le début de l’éclatement du groupe. C’est d’abord les Grim qui prennent la direction d’Angoulême avec le K12 sur la remorque puis c’est le Mib qui nous quitte pour rejoindre ses femmes à Montpellier. Les autres s’accordent un peu de rab de TGS et de virages. Le groupe composé du Coin, du Yéti, de Pascale et Remi et nous-même se dirige vers Toulouse via le Col de Port que nous passons avec 12° au tableau de bord, St Girons où la température hivernale monte jusqu’à 19° et Montesquieu-Avantès. Là, la troupe se sépare pour de bon après moult embrassades viriles. Pascale et Rémi, partent de leur coté vers Toulouse, le Yéti rentre à Noé sans oublier de faire quelques détours virageux, Maya l’abeille et l’enclume prennent l’auto-beurk direction Bordeaux. Nous faisons route commune jusqu’aux approches d’Agen où Coin nous lâche pour aller retrouver la Mare du Quercy pendant que nous continuons vers St Morillon avec le K13.

Ça y est, la parenthèse du week-end TGSien est définitivement refermée. Il nous reste de cette Hivernale de midinette tant les températures ont été clémentes, un tas d’images et de souvenirs qui font que nous n’avons plus qu’une idée en tête, nous retrouver au plus vite pour de nouvelles aventures.

Comme il se doit, le texte est de Papy, la correction de Christine, l’organisation est signée du Coin de la Mare du Quercy et l’animation, des courageux TGSiennes et siens qui ont osés braver les températures hivernales de ce mois de février.

 

 

 




[retour en haut]

Documents et images liés à cet article:

Document sans titre

Bienvenue sur le site www.vfrtgs.com, site optimisé IE6 en 1024x768 flash player version 7 requis pour les animations.
© dev:RR | Design: Motusdesign, tous droits réservés pour les squelettes. créé avec le cms SPIP 1.7.2