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Drôme 2010 bis

écrit le 8 avril 2010 par STEPHANE PICARD





Eh oui ! Nous voilà embarqués dans une nouvelle aventure TGSienne : TGS épisode 3.278 , saison 12.

 

Au programme : la Drôme et le Vaucluse, virée organisée par le couple infernal, Francky la Barrette et Pissenlit.

 

Jeudi soir : l’excitation est à son comble et les affaire s’entassent dans les valises. Christine et moi recueillons un motard errant, je veux parler de Jef, arrivant de Rochefort. Apéro, Spaghettis bolognaise préparés avec amour par Christine, grenouillère et hop au lit. Demain y’a d’la route.

 

Vendredi 5h30 : dring, c’est l’heure. Ablutions matinales, petit dèj.

 

7h nous sommes équipés. Nous sautons sur nos montures, prêts à rallier St Trinit. Le jour n’est pas encore levé et la température est de 4,5 degrés au tableau de bord. Mais à coeur vaillant... blabla, blabla ... !

 

La journée commence par 250 km d’autoroute jusqu’à Toulouse. Puis Castres, Brassac où nous retrouvons la Yéti’s family, mais avec 1h de retard. J’avais oublié d’intégrer dans mon timing que le VFR de Jef a besoin de ravitailler. Il faut dire qu’avec les 450 km d’autonomie du RT, je n’ai plus l’habitude... Qui plus est, le RT nous a fait une alerte pneus. Donc arrêt d’urgence pour vérifier, mais par bonheur pas de crevaison, juste un petit manque d’air.

 

Par la suite, ce ne sera plus que du bonheur. De Brassac à Bédarieux, le nombre de virages n’a rien à envier à celui des routes corses, le tout au milieu de paysages magnifiques et sous un beau ciel bleu.

 

Nous découvrons Bédarieux et son Mac Do. Pour les non initiés, c’est un truc où l’on mange avec les doigts des pains mous, tout ronds avec plein de choses indéfinissables au milieu et qui vous dégoulinent dessus lorsque l’on essaie de croquer dedans. Bref, je passe.

 

Puis c’est la descente sur Montpellier où nous retrouvons l’autoroute jusqu’à Avignon. Un conseil, éviter de traverser Avignon et Carpentras, une veille de weekend prolongé. Il nous faut pas moins d’une heure pour y parvenir. Dans ce merdier, nous retrouvons Seb et son Pocket Bike au détour d’un carrefour. Vu la taille du 600 CBR, on avait l’impression que Seb se baladait à pied entre les files de voitures avec un casque sur la tête. Embrassades viriles et nous voilà repartis pour encore quelques dizaines de km de virages. Enfin, et après 2 km d’une route improbable, au milieu de nul part, un gîte et devant nos deux G.O pour l’accueil.

 

Noël est arrivé le premier vers 17h histoire de faire un brin de causette, nous vers 18. Puis les autres arrivées se sont succédées. La marche a été fermée par Arnaud et Sandrine et enfin Yvan venu de son plat pays, le CBR à l’arrière du Combi.

 

Tous les participants étant là, nous attaquons l’apéro comme il se doit. Moment privilégié où l’on se raconte les évènements de l’hiver. C’est certainement pour cela que nos G.O se sont surpassés. Rien ne manque, pas même le produit local, à savoir, les champignons au vinaigre et à l’ail. D’ailleurs Noël ne s’y trompe pas puisqu’il en mange la moitié à lui tout seul. Et que dire du service.... ? Tout est parfait. C’est aussi le moment de penser aux absents et en particulier à ceux qui le sont pour raisons médicales. Je veux parler de Lolo, Eric et le Mibounet. Je rappelle à ceux-ci qu’ils doivent faire parvenir un certificat médical aux G.O dans les meilleurs délais, sous peine de se voir infliger les pires souffrances lors de la prochaine virée, comme, faire la moto Balayette ou préparer l’apéro.

 

Un rhum, deux rhums. Le nectar venant à manquer, la nécessité d’en acheter pour le lendemain se fait jour. Sur ce coup là, nos G.O sont petits joueurs. Et c’est le moment de passer à table. Repas copieux et de qualité, le tout arrosé d’un petit breuvage sympa. Ambiance TGSienne garantie.

 

La fatigue de la journée aidant, nous rejoignons nos couchages.

 

S’agissant d’un gîte, c’est dortoirs (améliorés), toilettes communes et déjà la 1ère photo compromettante. Par respect pour Francky La Barrette dont je souhaite taire le nom, la photo ne sera pas mise en ligne, du moins pour le moment. Ce sera une bouteille de rhum Charrette ou......

 

Après une bonne nuit réparatrice, agrémentée de quelques ronflements, tout le monde s’est retrouvé pour le petit déj, prêt à en découdre avec les virages vantés par les G.O. Ah ! J’allais oublier : même la nuit, Francky ne peut s’empêcher de se faire remarquer en s’écrasant le front contre la poutre de l’escalier en allant faire un petit pipi.

 

Dehors, le plafond est bas (sans jeu de mots) et la température tangente le 0. Les selles sont blanches de givre. Va-t-il pleuvoir, va-t-il neiger ? Nous verrons bien.

 

Il est 9h, les moteur tournent. Enfin tous sauf celui du VTR de Pissenlit. Honda c’est comme Renault, ça n’aime ni le froid, ni l’humidité. Après une bonne poussette dispensée par les éternels volontaires, le VTR s’ébroue enfin.

 

Et c’est parti pour une journée de balade. Au programme 270 km à travers la région. La balade tourne vite en matinée de sport. C’est virage sur virage, à un rythme très soutenu au coeur d’un décor grandiose que la grisaille ne parvient pas à dissimuler complétement. Cumier, Rosans, faire demi tour (c’est marqué dans le route book), Montmorin, et Trescléoux pour un repas bien mérité. Nous sommes reçus par un couple de Guzzistes, - eh oui ça existe encore-, pour un repas de fête. Savent recevoir les Guzzistes... La bedaine ronde et l’oeil vague, nous reprenons nos chevaux de métal et d’ABS pour la deuxième partie de la balade. Barret s/Méouge, Laborel, Montbrun et retour au gîte.

 

Douche apéro, re apéro, re apéro et de nouveau, champignons au vinaigre et à l’ail. L’apéro nous offrira le bonheur de faire connaissance avec Chouchoute et Louloute, les épouse de nos G.O. Elles sont aussi agréables, gentilles et souriantes que leurs époux. L’heure est venue de passer à table pour une repas prometteur. Mais où va-t-on mettre celui-là ? La place commence à manquer. Certain, les plus goinfres, y parviennent sans difficulté, d’autres se font tirer l’oreille. J’en suis ! Après ces mets délicieux, Seb nous sort une bouteille de rhum et pas n’importe laquelle. Un rhum préparé selon la recette de Bering Man en personne. Hum ! C’est du bon ! Ainsi réchauffée, la grande majorité des participants retrouvent la grenouillère vue plus haut et le lit, pendant que d’autres se sacrifient pour finir le reste de la bouteille et les fonds de pichets abandonnés.

 

Dimanche matin. L’arrivée des troupes au petit déj est beaucoup moins concentrée. A voir les yeux de certains, il n’y a pas que de la vanille dans le rhum et du raisin dans les pichets du gite.

 

Le temps est encore plus bâché que la veille. Ce coup-ci, ce n’est plus du givre mais de la neige qui recouvre les selles et les coteaux voisins. Partira, partira pas ? Finalement nous sommes six à prendre la route. Tous les autres sont de vieux pantouflards ! Les 40 premiers km se font sous une légère pluie et quelques flocons. Les virages sont donc pris avec prudence sauf pour Francky et Arnaud qui semble survoler le bitume et non rouler dessus. Rustel, Murs, St Jean de Sault....Les rayons du soleil font une timide apparition d’abord, puis s’affirment avec le temps. Tant pis pour ceux qui sont restés au gîte. La route sèche enfin et le rythme s’accélère.

 

Le circuit nous conduit jusqu’à Malemort du Comtat où nous retrouvons le reste de l’équipe pour le repas. Il est pris dans une pizzéria où une serveuse très.....professionnelle nous sert des mets qui n’ont rien d’italien. Va comprendre !

 

Histoire de digérer et le grand bleu étant au rendez-vous, nous prenons la direction du Mont Ventoux, non sans passer par quelques virages sympas. La neige est encore bien présente et nous sommes stoppés au niveau du chalet Reynard. Cela nous vaut une belle bataille de boules de neige et quelques photos. Puis nous prenons la route du retour en passant par St Leger du Ventoux. Là encore, les portions de lignes droites sont choses rares. A Sault le groupe se scinde en deux. 5 irréductibles, Francky, Arnauld, Fabien, Jef et Yvan partent de leur coté, mesurer leur.....talents pendant que les autres rentrent bien sagement au gîte. A l’arrivée Pissenlit se fera remarquer. En passant dans une zone boueuse, le VTR ira brouter l’herbe. Pas de faute de goût pour autant, puisque le jaune bouton d’or de la bécane et le vert de l’herbe se marient à merveille.

 

Nous savons pas si nous avons particulièrement traîné en route ou si nos 5 compères ont roulé très vite mais nous arrivons presque ensembles alors qu’ils ont parcourus 50 km de plus. Etrange affaire !

 

Douche, retrouvailles avec Chouchoute et Louloute. Apéro, re apéro, re apéro et re champignons. Au passage vous avez certainement remarqué que Chouchoute et Louloute sont toujours présentes lorsqu’il s’agit d’apéro. Puis vient l’heure du repas. Où va-t-on mettre celui-là ? La place commence.....En fait c’est la même chose tous les soirs ! Il y a toutefois une variante. C’est la dernière soirée et les participants ne sont pas pressés d’enfiler la grenouillère. Du coup nous ouvrons la bouteille de Champagne offerte par Jef. La fatigue finit par avoir le dessus et nous prenons la direction des dortoirs, la charentaise de Noël trainant sur le carrelage dans un chrrrit feutré.

 

Le lendemain, lundi, tout le monde est là au petit déj, mais la nostalgie est bien présente. "Tu passes par où ? Je prends l’autoroute et toi ? Pas moi, je vais faire encore quelques virages". Et le comble se lit dans le ciel : il est d’un bleu magique et lumineux comme pour nous narguer ! Il est temps de prendre le chemin du retour. Les larmes coulent en jets continus sur nos joues empourprées !

 

Mais oh bonheur ! Dans un mois, nous serons de nouveau sur les routes, direction le Plat Pays pour rendre une visite à nos amis Yvan et Annick, histoire de reprendre les conversations où nous les laissons en ce lundi matin. Donc tout va bien, nous pouvons mettre le contact et nous faire signe de la main. Fini le jour de chance, mais bientôt le prochain...

 

Comme il se doit, à peine rentrés chez nous, nous sommes sur la ML pour signaler notre arrivée et faire part de notre bonheur d’avoir partagé ces 4 jours.

 

Au nom de tous les participants, je renouvelle mes félicitations à nos G.O pour ce WE merveilleux et organisé de mains de maître.

 

Une réédition l’an prochain sera la bienvenue. C’est le message de la fin à Francky la Barrette et à Pissenlit.

 

La rédaction est de Papy, la correction de Christine, le scénario et les décors sont de Francky la Barrette et Pissenlit mais l’histoire a été écrite par tous les participants.

 

 




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