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Compte rendu Alpes 2009

écrit le 7 mai 2009 par STEPHANE PICARD





 Une virée TGSienne pas comme les autres sous l’autorité naturelle de la Bleue des Alpes

Pour Christine et moi, départ de Genève sous le soleil où nous étions depuis 4 jours sans avoir pu apercevoir les montagnes. Heureux de ce soleil retrouvé, nous avons roulé fleur aux dents jusqu’à ce que la mèche (BMW) utilisée pour boucher un trou laissé par un clou en arrivant à Genève, nous ait lâché. A 140 sur la file de gauche, petit pincement au cœur mais pas de casse. Nous voici sans bobo sur la bande d’arrêt d’urgence. 1ere épreuve : béquiller Pénichebys avec le pneu arrière à plat. Heureusement ma passagère est venue à mon secours. Il va falloir que je me mette à la musculation pour la prochaine crevaison. Je n’ose imaginer la même situation, seul sur le bord de la route. Bref, une nouvelle mèche, standard celle-là et plus de trou. Sur le manuel il est dit qu’une bombe d’air donne un gonflage à 2,18 kg. Ce sont des menteurs. Après avoir vidé (à moitié en dehors du pneu) les 3 bombes du kit, on n’atteignait même pas 1,5 kg. Imaginez ce que cela donne pour un ensemble pesant ½ tonne. Heureusement la station n’était pas loin. Puis nous avons repris notre fleur aux dents, non sans passer par Dafy à Grenoble histoire de récupérer 3 bombes neuves, on ne sait jamais.

En traversant LA MURE, nous avons retrouvé Seb qui errait à la recherche d’une station service ouverte. Il faut dire que les instructions étaient claires ; arriver avec le plein fait. (encore un coup de l’autorité naturelle). Une fois l’affaire faite, nous avons repris la montée vers CORDEAC. En chemin nous avons croisé notre GO accompagné de ceux qui n’avaient pas bien lu les instructions. (ceux qui rejettent l’autorité). Le TGS se doit quand même de rester le TGS.

A 19h30, tout le monde était là, sauf Yvan. En fait de départ le mercredi après-midi, il n’a pris la route que le jeudi matin mais au guidon d’un 1000 CBR, récupéré la veille pour un essai in situ. Parti à 8h de NAMUR, il est arrivé à 20h30, déshydraté et affamé. Il faut dire que pour gagner du temps, seule la bécane avait eu droit au ravitaillement en chemin.

Ah, petit oubli ! Un membre est tombé des nues vers 20h, tout étonné d’être le seul à ne pas avoir fait le plein. Prenez la liste des participants et vous trouverez son nom………………..C’était notre Noël national. Venu avec le Fazer dans le Jumpy, il avait pensé au plein de ce dernier mais pas à celui de la bécane.

Apéro préparé par nos GO et enfin, la bouffe. Copieuse et bien arrosée. Puis chose rare, toute le TGS est monté se coucher à 22h15. Il y avait bien sur la fatigue, mais il faut également préciser que le gîte, situé au pied de l’Obiou est à 15 bornes de la 1ere ville et qu’il n’est pas équipé en bar. Manque pardonné compte tenu de la beauté du site. Pour ce qui est du gîte, ambiance UCPA, chambres simples mais très propres. Avant de monter dans les chambrées, dernières instructions de nos GO : Pour le lendemain, le petit dèj est prévu à 8h. Il y a bien eu quelques grognements mais rien de grave.

Oh surprise ! Le vendredi à 8h, tout le monde était là, la tartine à la main. Imaginez un peu : Christine et moi descendant à 8h tapantes et se retrouvant pratiquement les derniers. Du jamais vu. C’est là que nous nous sommes dit que l’autorité de nos GO avait réussi à transformer notre Très Grand Souk en un troupeau d’agneaux. Je n’irais quand même pas jusqu’à dire que tout le monde avait l’œil frais. Je pense surtout à notre nouvelle recrue, Franck. Je pense également à Martine (Mme GTR) qui s’est levée avec un lumbago. Cela lui vaudra de passer le séjour au gîte et de faire le retour en Jumpy avec Noël. En fait, on soupçonne son mari, Bruno, d’avoir fait en sorte de pouvoir rouler seul…

A 9h, l’équipe au complet était sur le parking et à 9h15 les moteurs étaient chauds. Nous sommes donc partis pour une petite virée cool de 150 km, distance à parcourir dans la journée. Cette petite balade s’est faite au milieu de paysages féeriques, de sommets enneigés, dans une belle lumière blanche et sous un beau soleil. Après quelques kilomètres, nous voilà arrêtés au milieu de nulle part. Au programme, une petite crapahute vers la source des Gillardes. Tout ça pour voir de l’eau sortir de la montagne ! OK c’était beau, mais quand même, il fallait oser…. Pour le midi, nos GO nous avaient organisé un repas à « la laiterie du col Bayard ». Au menu, fromage, fromage et re-fromage. Mais que du bon, et le tout dans un cadre sympa. Après 2h30 de « GLANDAGE », nous avons repris la route mais pas pour longtemps. Nos GO nous avaient prévu un autre arrêt à LA MURE, histoire de manger une crêpe, une glace ou boire un coup, voire un orangina sur une terrasse ensoleillée. Le plus grand amateur d’orangina du groupe était le doyen. J’ai cité Raymond. 84 ans et un BM 1150 R. Si à l’arrêt, il faut bien admettre que la bête est un peu lourde pour lui, une fois la 1ere enclenchée, l’ancien du groupe a pu en remontrer à beaucoup d’entre nous. Les deux jours passés en sa compagnie nous en auront apporté la preuve plus d’une fois. Après la crêpe, retour au bercail et devinez pour quoi faire : prendre l’apéro et passer à table !(Encore). Mais auparavant notre Raymond s’était un peu égaré dans la montagne sur un chemin escarpé et pierreux. Sans nouvelle de lui, Seb sur son VFR de secours en montagne avec tonneau de rhum intégré et moi-même en FJR de cross, sommes partis à sa recherche. Nous l’avons retrouvé avant la tombée de la nuit et l’attaque des loups. Tout c’est bien terminé. A 23h30 et après quelques verres prélevés dans les pichets qui traînaient sur les tables, tout le monde s’est glissé dans les draps.

Samedi matin, toute l’équipe était de nouveau au petit déj à 8h. Franck avait de nouveau l’œil vague et la combine sur le dos. A croire qu’il dort toujours avec. A 9h, le bruit des moteurs tirait les marmottes de leurs tanières. Au programme 270 km. Cela a permis à notre Raymond de nous démontrer une nouvelle fois ses qualités de pilote en évitant de quelques millimètres (au vrai sans du terme) avec un grand coup de gaz et une virée dans l’herbe, un tracteur qui lui a coupé la route. Pour nous remettre, nous avons fait de belles grimpettes dont le COL DU ROUSSET. 15 km de virages sur un billard, que du bonheur. Là aussi, notre Raymond s’est illustré en faisant frotter les oreilles dans les virages. Repas sympa, bon et pas cher pour le midi puis reprise des grimpettes. Une nouvelle fois notre Raym national nous a donné un cours en tenant en respect sur quelques kilomètres un jeune blanc bec sur un ZX 12R. Chapeau Raymond. A l’issue de cette balade, nous sommes rentrés, histoire de boire notre dernier apéro du WE, de nous restaurer et de s’achever au champagne puisque Jef avait le bon goût d’amener deux bouteilles dans ces bagages. Après cela dodo pour tout le monde.

Et le dimanche, mauvais jour. C’était la séparation après le petit déj.

Je terminerais avec des mentions spéciales pour les absents qui étaient dans nos cœurs, pour Daniel, absent mais qui nous a offert l’apéro avec son acompte versé et à Raymond qui nous a tous marqué par sa jeunesse, sa gentillesse et son pilotage. Un très grand merci à nos GO, Cri et Flo. Grâce à eux, nous avons tous passé un super WE comme seul le TGS peut en produire. Vivement la prochaine virée !

 

 




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