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Los PIngouinos

écrit le 16 janvier 2008 par Rémi ROQUES

Par Christine et Stéphane



Christine Moinet a écrit : Résumé de l’Aventure Jeudi matin, l’oeil frais le moment tant attendu arrive. Christine et moi enfourchons la péniche pour rejoindre la petite troupe. Après un petit café, un gros croissant et quelques cannelés pris dans les locaux de LMC (entendez Léognan Moto Club), nous sommes partis à 10h de Léognan (20 km au sud de Bordeaux). Temps frais et plafond bas. Le road book n’a présenté aucun intérêt à part de très beaux payasges à partir des Pyrénées. Avec près de 650 kms à faire et une heure d’arrivée imposée, nous n’avons pas eu le temps de nous adonner au tourisme. Autoroutes et voies rapides ont composé le menu. La route était ouverte par une F6C dont l’appétit ne nous permettait que des étapes de 200 km. Faut dire qu’à 150 la bête gloutonnait 10L/100. Après une collation à la frontière z’Espagnole, nous avons repris le guidon pour arriver vers 17h30 à Santibanez à 25 km de Valladolid en réussissant exploit de passer au travers des gouttes.. A notre âge, le camping n’étant plus conseillé, nous avions loué une maison avec piscine (ou plutôt patinoire en cette saison). La vraie Aventure quoi. 18h30, rien à bouffer dans la maison. Qu’à cela ne tienne, une virée au carrefour de Valladolid à 30 bornes et le tour sera joué. Total, retour aux bercails à 21h45 après avoir visité la ville et ses faubourgs en tous sens sans en trouver la sortie. Heureusement un Z1000 de passage nous sauvé la vie. Apéro, re apéro, gamelle de nouilles, douche et un dodo bien mérité. > Vendredi l’excitation est au RDV. Nous allons enfin voir l’objet de nos convoitises. Petit déj copieux et en route. Le plafond est toujours aussi bas. Arrivée sur site. Des dizaines de bécanes de toutes tailles, de toutes les couleurs mais rien d’extraordinaire. Il faut dire qu’il n’est que 11h00 et que les festivités ne débutent réellement qu’en fin d’après midi. Inscription, cadeau de bienvenue, un joli sac aux couleur de Repsol, visiblement le sponsor. Dans le sac, pins, pub, bulletin à remplir pour gagner un 125 Varradero, pub, coupons détachables pour les repas, autocollants des Pinguouinos et pub. Visite du site. Ce n’est que stands ou l’on vend tout ce qui est lié à la moto, des barnums géants réservés à la bouffe (ça va sentir la merguez), à la boisson et une scène immense pour les concerts. Le temps d’une petite soupe en échange d’un coupon et d’un sandwich pas très bon marché, d’une balade dans un des camping où les premiers courageux ont planté leurs tentes et c’est le déluge et la tempête. Le site est transformé en bourbier, la scène est partie en lambeaux et des enceintes gisent en morceaux au sol. Tout ceci s’annonce pour le mieux. Nous tuons un peu le temps en attendant l’arrivée de 3 ou 4 bikers Portugais du Guardioes, Moto Club de la ville jumelée avec Léognan. Les heures passent et rien à l’horizon. Nous rentrons aux bercails pour attendre au chaud. Nous reviendrons à la concentre en début de soirée. Ils arrivent enfin à 18h30. Surprise ! Ils ne sont pas 3 ou 4 mais 7. Nous sommes donc 14 pour 12 couchages. RAS ils ont leur matériel. Retrouvailles, apéro, re apéro et vers 20h30 direction le resto avec l’intention de retrouver les Pinguouinos après. Erreur, après le resto direction le bar local pour un dernier verre. Total retour aux bercails à 3h00 du mat. Nib, nada, rien vu des spectacles du soir. > Samedi Pétit déj etc.........RDV sur le site pour la balade des Pingouins. Le temps est superbe. A l’arrivée, des motos partout, des milliers, des dizaines de milliers de motos. Plus ou moins 20.000 deux roues. C’est géant, ça coupe le souffle. Il y en a des deux cotés de la route sur 1 km ou 2. Nous remontons cette foule pour nous diriger vers les parkings. Quelle folie, les routes sont bloquées. Les parkings sont pleins, que dis-je, ils débordent. Une marée de motos et de casques. Impossible d’approcher. Nous repartons donc dans l’autre sens et nous retrouvons pratiquement en tête du cortège quand la meute démarre pour la balade dans Valladolid. Les routes sont bloquées sur tout le parcours pour laisser passer un ver qui doit avoir 3 ou 4 km de long. Ou est la tête ? ou est la queue ? Nous traversons la ville au milieu d’un foule massée sur le parcours. Nous avons l’impression que toute la ville est là mais rien empêche le ver d’avancer. Quelle organisation pour gérer tout cela sans le moindre grain de sable dans les rouages. Et c’est l’arrivée au coeur de la ville, fin de la balade qui aura durée une petite heure. Essayez d’imaginer 20.000 motos envahissant les avenues, les trottoirs, le moindre bout de bitume disponible, le tout dans un bruit envoûtant. Le centre ville est noir de monde et de motos. Les quais de Châtelet les Halles à 18h00 un jour de grève. Là un apéro et un sandwich nous attendent contre un petit coupon. Le service se fait dans un fluidité déconcertante vu la foule. Il y a une piste de Free Style pour des démos. Malheureusement la foule ne nous permettra pas de nous en approcher. Une collation est accessible contre un nouveau coupon. Nous préférons retourner au site où nos Guardioes nous attendent puisqu’ils ne voulaient participer à la balade. Arrivés sur place, ils souhaitent aller déjeuner au resto en ville. Une partie du groupe va donc au resto et une partie dont Christine et moi restons sur place. Aucune envie de reprendre les bécanes pour retourner à Valladilid. Les retrouvailles sont prévues 1h30 plus tard. Nous reprenons notre balade entre les stands, nous grignotons un sandwich par ci, buvons un verre par là et faisons des emplettes. 3h plus tard, le groupe n’est toujours pas reformé. Ils arriveront vers 17h. Un café contre un coupon. Arrivée sur scène d’une Banda de m.... qui nous joue une musique de m....A 19h toujours personne. La nuit est tombée et le froid devient mordant. Une soupe contre un coupon puis un repas chaud contre un nouveau coupon. Les motards se pressent par centaines pour manger mais malgré cela la fluidité est au RDV. Le site est enveloppé d’une épaisse fumée provenant des centaines de feux qui ont brûlé toute la journée dans différents campings. 21h30, un groupe musical s’installe sur la scène pour un concert. 10h début du concert. Le groupe joue du blues. 2h de pur bonheur. Pendant ce temps, notre groupe à nous s’est enfin reformé, il est 23h. Il était temps.Si l’organisation des Pinguouinos est impressionnante, la notre laisse sérieusement à désirer. Après le concert, place à des Brésiliennes aux rondeurs bien placées pour une séance de roulage de hanches et autres trémoussement de poitrines. Les pauvres.........Pratiquement nues par -5°. Puis c’est le retour at home. Brrrrrrrrrrrrr. Les moins bien équipés arriveront gelés à la maison. Toute la journée au froid et pour finir, 30 bornes par -6°, c’en était trop pour certains. Il est 2h du mat. Il est l’heure d’un dodo réparateur.

Dimanche Petit déj, ménage et les adieux à nos Guardioes. Il s’en retournent au Portugal, nous rentrons à Bordeaux. 8h de route, un apéro et chacun est de retour dans ses foyers.

Il reste de tout ça, de très belles images, de très beaux souvenirs, le plaisir de l’avoir fait , le plaisir d’avoir participé à cette grande messe motarde, le plaisir de s’être laissé envahir par cette ambiance si particulière que l’on ne rencontre que dans les lieux réunissant des gens partageant une même passion et quelque part le souhait d’y retourner un jour (mais en étant beaucoup mieux organisés et en prenant soins de regarder le programme). Excusez la longueur mais je voulais tout raconter et essayer un peu de vous faire partager notre plaisir mais à me relire, cela me semble bien plat par rapport à ce que nous avons vécu. Je vais faire suivre quelques photos.




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