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LES MODIFICATIONS 2006

écrit le 21 août 2007 par Françis LAFOSSE



Depuis sa dernière évolution en 2002, le moteur V4 de la célèbre Honda VFR est muni d’un système inédit de distribution variable auquel certains utilisateurs reprochent un fonctionnement manquant parfois de discrétion. Honda s’est donc penché sur le sujet et en a profité pour rendre sa vision du sport-tourisme plus propre et plus sobre. La VFR 800 2006 redevient irréprochable.

Quasiment la même

En 2006, la Honda VFR fête son vingtième anniversaire ! Depuis 1986, ce modèle s’est forgé une réputation d’excellence dans l’art de combiner les performances d’une moto sportive à un confort digne d’une GT, tout en offrant une fiabilité et une qualité de fabrication qui permettent à de nombreuses machines d’afficher des kilométrages dignes des automobiles. Ville au quotidien, longs voyages et même quelques tours de circuit pour exploiter ses capacités : la VFR, en 750 hier et 800 cm3 aujourd’hui, est capable de se plier à tous les usages.

En vingt ans, cinq grandes évolutions ont régulièrement perfectionné cet emblème de la moto routière-sportive japonaise. La logique aurait donc voulu que la VFR soit modifiée en profondeur en 2006. Mais voilà : le compromis sport-GT dont cette moto s’est fait une spécialité séduit moins qu’il y a dix ans les motards européens, notamment depuis que les vraies GT et les gros trails ont accompli d’immenses progrès de comportement. Raison pour laquelle Honda préfère travailler à améliorer le modèle existant plutôt que de proposer trop tôt une évolution majeure...

que l’on ne désespère pas de découvrir en 2008.

Le VTEC profondément revu

La VFR 2006 reste donc quasiment identique à celle de 2004. Tout juste pourra-t-on la distinguer grâce à de minimes retouches esthétiques, comme le plastique surplombant le phare peint dans la couleur de la carrosserie ou une bulle partiellement teintée.

modification principale de ce millésime concerne le moteur, ce célèbre V4 qui participe pour beaucoup au caractère si attachant et à l’originalité de la VFR depuis ses débuts.

En 2002, cette mécanique aussi sophistiquée que robuste s’est vue dotée d’un système de distribution variable nommé VTEC. Déjà exploité dans l’automobile, surtout par les constructeurs japonais, ce système permet dans le cas de la VFR de ne solliciter que deux soupapes par cylindre à bas régimes, afin de privilégier le couple et modérer la consommation, puis de solliciter quatre soupapes par cylindre à hauts régimes afin de préserver la puissance lorsque le besoin s’en fait sentir.

Sur la VFR modèle 2002, le passage de deux à quatre, puis de quatre à deux soupapes, intervenait à 6800 tr/min exactement, ce qui se manifestait à l’accélération par un petit effet turbo amusant, accompagné d’un changement de sonorité agréable. Néanmoins, à la longue, ce VTEC présentait parfois l’inconvénient de se faire trop sentir, notamment lorsque le pilote croisait sur autoroute à un régime moteur qui oscillait justement aux alentours de 7000 tr/min. Là, le V4 semblait hésiter et le faisait savoir par quelques à-coups.

Ce petit travers est aujourd’hui oublié grâce à un nouveau paramétrage du système. À l’accélération, le passage à quatre soupapes intervient désormais à 6600 tr/min, tandis qu’à la décélération, le retour à deux soupapes s’effectue à un régime différencié (6100 tr/min). Cette phase de transition élargie, accompagnée d’une nouvelle configuration de l’injection électronique, permet un fonctionnement effectivement plus discret du VTEC. Ces modifications ont également permis une baisse de consommation d’1 l/100 km et de conformer le moteur aux normes anti-polluion Euro 3.

Sport luxe et décontraction Pour le reste, la VFR demeure ce monument de polyvalence à caractère sportif bien marqué qu’elle a toujours été.

Sa partie-cycle se montre extrêmement rigoureuse, sans demander trop d’implication à son pilote. En ville cependant, la position de conduite légèrement basculée sur l’avant peut fatiguer dans les embouteillages, tout comme le rayon de braquage trop long et le moteur évacuant beaucoup de calories.

Sur route en revanche, la VFR est parfaitement dans son élément : plus que l’efficacité dont elle fait preuve, c’est la facilité avec laquelle elle se pilote qui fait son charme.

Le freinage témoigne d’une sophistication aussi poussée que le moteur. Le système Dual-CBS (de série) répartit de façon optimale la puissance de freinage entre les deux roues, et le freinage ABS (en option) offre une garantie supplémentaire sans se faire sentir en conduite enlevée.

À la croisée du sport et du GT Sportive dans l’âme, la VFR 800 gratifie néanmoins son pilote de nombreux raffinements : anti-démarrage électronique, emplacement pour antivol sous la selle, tableau de bord ultra luxueux et sellerie confortable.

Cette perfection, caractéristique de la VFR depuis 20 ans, compense facilement la difficulté de cette moto, ni vraiment sportive, ni vraiment GT, à se positionner sur un genre plus précis.




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